Venez à Grez, venez à Grez !

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VENEZ A GREZ ! VENEZ A GREZ !

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 Situé à une dizaine de kilomètres au sud de Fontainebleau, le village de Grez-sur-Loing fut, à partir de 1860, le théâtre d’une intense activité artistique.

« Venez à Grez, venez à Grez », tel était le mot d’ordre qui courait alors à Paris, d’atelier en atelier, et plus particulièrement au sein de l’Académie Julian et de l’Atelier Colarossi, où, du monde entier, on venait apprendre la peinture. vue-generale

Aux beaux jours, les jeunes artistes délaissaient la capitale pour se consacrer à la peinture sur le motif en ce lieu de séjour si prisé. Les peintres n’étaient d’ailleurs pas les seuls à se mettre au vert, d’autres disciplines telles que sculpture, gravure, écriture, musique se pratiquèrent entre les murs et dans la campagne de ce petit bourg.

POURQUOI A GREZ ?

« A deux heures et demie de train de la capitale, mais plus paisible et plus secret que Barbizon où la présence de Diaz, de Millet, de Corot, les maîtres, avait attiré des centaines de disciples, Grez présentait l’avantage de s’étirer au bord du Loing… » _Alexandra Lapierre, in « Fanny Stevenson »

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Lové entre l’ancienne voie royale (devenue depuis Nationale 7, puis D 607) et la voie fluviale qu’est le Loing par laquelle se transportaient matériaux et marchandises vers Paris au Moyen-Age, le village de Grez-sur-Loing (jadis, Grès en Gâtinais) conserve de l’époque médiévale trois édifices d’un grand intérêt qui témoignent de l’importance qu’a revêtu ce bourg dans des temps plus anciens: le vieux pont de pierre, les ruines de la Tour de Ganne et l’église.mpg_img_5378_p

Le Pont est vraisemblablement le plus ancien des monuments, car franchir le Loing a été une nécessité de toutes les époques.

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Il a subi à plusieurs reprises au cours de l’histoire mouvementée de notre pays des dégâts importants, mais les générations qui se sont succédé ont toujours eu à cœur de le remettre en état.

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Son origine remonte, comme pour les autres monuments de Grez, au XIIème siècle, mais on admet que, pour l’essentiel, il date des XIVème et XVème siècles. Sur son arche la plus haute, on déchiffre la date de 1704.

« Ce vieux pont, accroché sur les cimaises du monde entier… » _Robert-Louis Stevenson

Car « ce vieux pont » fut effectivement, et demeure encore le motif de nombreuses œuvres.

« La rivière éblouissante est si paisible, entre les arches grises »_Philippe Delerm in « Sundborn ou Les jours de lumière »

La Tour de Ganne, élevée aux XIème et XIIème siècles, sous Louis VI le Gros (1081-1137) participait à la ligne de défense fortifiée autour de l’Île-de-France face à la Bourgogne et à la Champagne.

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Il est vraisemblable qu’elle ait abrité Blanche de Castille (1251) (d’où son autre appellation : Tour de la Reine Blanche), Thibault IV de Champagne (1253), Jean le Bon (1364), et Louise de Savoie qui décéda à Grez en 1531.

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L’Eglise de Grez, dédiée à Notre-Dame et Saint Laurent fut érigée, semble-t-il, sur l’emplacement d’un ancien temple gaulois, à proximité de la Porte Saint-Jacques.

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Sa construction date de Philippe-Auguste en 1180.

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Sa forme à la fois majestueuse et sévère est empruntée aux Prémontrés, issus des Cisterciens. L’église de Grez abrite des pierres tombales remarquables.

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mimg_2002. L’Eglise et la Tour de Ganne ont été classées Monuments Historiques en 1887 .

En conclusion de cette rapide évocation du passé du village de Grez comprenons nous mieux l’émerveillement de tant d’artistes venus du monde entier au 19ème siècle, pour travailler sur les bords du Loing et jouir des reflets de cette lumière unique miroitant sous les arches de notre vénérable Vieux Pont…

Nous devons le texte précédent et les recherches qui l’étayent à Henri Corbeille († 2004) qui, dès qu’il se fut installé à Grez, a consacré ses loisirs à étudier l’histoire de son village.

Donc, outre ces monuments anciens, ce qui séduisait avant tout les artistes, c’était bien la lumière…

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Une lumière exceptionnelle rendue par la présence simultanée de l’eau et de la forêt toute proche.

l_img_4649_« Grez est situé hors de la forêt, sur les bords de la rivière étincelante. » _Robert-Louis Stevenson

v6_le-loing_scn338« Le ciel, les arbres, les lointains, les prairies, tout, au loin, est enveloppé, estompé d’une vapeur blanche, laiteuse. Comme un blanc lait de gouache étendu sur une aquarelle… » _Edmond et Jules de Goncourt in « Manette Salomon »

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LES COLONIES ARTISTIQUES

Tout commence vers 1860 quand se produisent deux événements qui vont avoir une incidence indéniable sur la vie grézoise pour les cinquante années suivantes. D’une part, on inaugure la gare de chemin de fer « Bourron-Grez » qui n’est qu’à 2 kilomètres et demi du village de Grez par les chemins ruraux. D’autre part, le couple Chevillon aménage l’hôtel de la Marne qu’il vient d’acquérir au plein centre de Grez.v4_chevillon


« Le jardin de l’auberge Chevillon descend en terrasses jusqu’à la rivière avec un pré pour les chevaux, un potager, un verger et une étendue de gazon bordée de joncs et agrémentée d’une tonnelle. Sur l’autre rive, s’étend une plaine qui pourrait être anglaise, plantée à profusion de saules et de peupliers. La rivière est claire, profonde, bordée de roseaux et couverte de nénuphars. » _Robert Louis Stevenson in « La Forêt au Trésor . Fontainebleau »

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« Durant quarante ans, jusqu’à la guerre de 14, la famille Chevillon allait materner, nourrir et soigner avec une inépuisable bonté plusieurs générations d’artistes. Écrivains, peintres, musiciens que leurs pays d’origine revendiquent aujourd’hui. Des frères Palizzi aux frères Goncourt, d’August Strindberg à Robert Louis Stevenson, de Théodore Robinson à Carl Lindström, tous célèbres chez eux, court le même fil. Un lien. Un lieu. L’auberge Chevillon. A Paris, à New York, les galeries exposent désormais ce qu’il est convenu d’appeler « l’École de Grez ». _Alexandra Lapierre in « Fanny Stevenson »

Les artistes, dont certains sans le sou, sont accueillis tout aussi chaleureusement dans l’une ou l’autre des deux auberges situées au bord du Loing : au plus près du pont, l’hôtel Chevillon déjà cité, et la seconde toute proche, dans la même rue et pareillement au bord de la rivière, l’hôtel Beauséjour ou Pension Laurent.

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DU MONDE ENTIER

Les premiers… des français et des italiens

L’un des premiers à découvrir le site est Jean-Baptiste Camille Corot dont le « Pont de Grez », qui se trouve aux Etats-Unis, à la Currier Gallery of Art de Manchester, New Hampshire, a été peint au début des années 1860. Il y revient à plusieurs reprises avec son ami Constant Dutilleux. Puis Grez reçoit la visite d’autres artistes français parmi lesquels, les frères Goncourt, Caran d’Ache, Maurice Jacque, Maurice Lacarrière, Olivier de Penne, Camille Pissarro, et, Jean-Charles Cazin qui y entraîne sans doute les premiers artistes étrangers.

C’est Marlotte, village tout proche, qui attire réellement les peintres français car, au contraire de Grez essentiellement rural, l’habitat y est bien plus confortable et la vie sociale et culturelle plus développée.

C’est à cette époque que les frères Palizzi arrivent à Grez. En premier, François, qui y attire Philippe et Joseph. Puis vient Francesco Netti, un autre italien, originaire de la région des Pouilles.

Dans les années 1870 voient arriver les premières colonies américaine et britannique

Certains américains partageront leur temps entre Grez, Giverny et/ou Pont-Aven. Notamment les frères Alexander et Birge Harrison, Francis B. Chadwick et son épouse, l’artiste suédoise Emma Löwstädt, Clifford Grayson, William L. Metcalf, Guy Maynard.

William Coffin, Roger Donoho, Ed. Dean Hamilton, Childe Hassam, Fanny et Isobel Osbourne, Théodore Robinson, futur gendre de Claude Monet, John Singer Sargent, Frederic Vinton, Frederic Waugh sont de ceux qui ont laissé un témoignage sur toile de leur passage ou séjour au village.

v8_vonnoh. Robert Vonnoh dans son accoutrement d’artiste peintre .

Robert Vonnoh sera un habitant assidu de Grez y louant une maison jusque dans les années 20.

Le musée d’Art Américain de Giverny (aujourd’hui Musée des Impressionnistes) détient des oeuvres gréziotes de Hamilton, des frères Harrison, et de Vonnoh.

Le peintre canadien William Blair Bruce et son épouse suédoise, Caroline Benedicks, sculptrice et graveuse, résident également très longtemps, sans doute une trentaine d’années. Ils attirent à Grez d’autres artistes dont Jelka Rosen.

Les sujets britanniques sont nombreux à apprécier à leur tour les charmes du village. Parmi eux, sont à retenir les noms de :

  • Sir John Lavery, qui, venu une première fois à Grez, y revient au tout début du XX° siècle et réalise de nouveaux tableaux d’un style évidemment différent.

  • Frank O’Meara qui séjourne de nombreuses années à Grez y louant une maison dans les années 80.

  • William Stott of Oldham, natif d’Oldham, appelé ainsi pour le différencier d’Edouard Stott qui fit ses études en même temps que lui.

  • Arthur Heseltine, beau-frère de Jean Charles Cazin, s’installera par la suite définitivement à Marlotte.

  • Katherine Mac Causland, Louis Welden Hawkins, William Kennedy, Arthur Melville, Roderic O’Connor, William Warriner ont produit des œuvres locales.

Les années 1880 voient arriver la colonie des artistes scandinaves.

Les précurseurs sont les peintres norvégiens Christian Skredsvig et Christian Krohg, vite rejoints par le suédois Karl Nordström qui à son tour invite Carl Larsson. Ce dernier y rencontre l’artiste Karin Bergoo, et son amie Julia Beck. Bruno Liljefors, Ernst Lundström, Oscar Björck, Peter Kroyer et l’écrivain August Strindberg accompagné de sa famille s’installent pour des durées variables.

C’est durant cette décennie que F. B. Chadwick et son épouse Emma Löwstädt achetent la pension Laurent.

La colonie scandinave comprend un nombre important de jeunes femmes, Paris étant à l’époque le seul lieu où les jeunes femmes étaient acceptées dans les ateliers. De ce fait, naissent des idylles, suivies de mariages, quelquefois mixtes comme ceux de l’américain F.B. Chadwick et d’Emma Löwstädt, du canadien W. Blair Bruce et de Caroline Benedicks, suédoise.

D’autres artistes scandinaves ont peint à Grez : ils se nomment Richard Bergh, Carl F.Hill,, Georg Pauli, Oscar Torna, Anders Zorn,…

Une bonne part d’entre eux reconnaîtront avoir été influencés par les travaux du peintre  meusien Jules Bastien-Lepage.

les_foins. Jules-Bastien-Lepage . Les Foins . 1877 . Musée d’Orsay .

Les artistes suédois, à l’exemple de leurs collègues français, créèrent à leur retour en Suède, un Salon des Opposants qui fut évidemment très critiqué.

Durant les années 1890, les artistes japonais découvrent le village

Le Japon, soumis à un système féodal, était resté totalement fermé au reste du monde. En 1868 débute l’ère Meiji durant laquelle l’empereur, considérant que son pays doit se moderniser, incite ses sujets à parcourir le globe pour en rapporter nouvelles connaissances et avancées techniques. Les artistes n’échappent pas à la règle et bien entendu, se rendent dans la capitale des arts, Paris. Ce sont donc plus de 20 artistes japonais qui résident à Grez entre 1890 et 1914..

Kuroda Seiki est le premier d’entre eux, suivi par son ami Kume Keiichiro. Parmi la vingtaine de japonais séjournant à Grez durant cette décennie et la suivante, on retiendra les noms de Kojima Torajimo,, Shirataki Ikurosuke, Totori Eïki, Wada Eisaku, Yasoi Satoro…

Il est d’ailleurs intéressant d’observer combien les japonais ont été inspirés par les impressionnistes alors que ces derniers et leurs successeurs l’ont été eux-mêmes par le japonisme.

Les Japonais vénèrent le petit village de Grez pour l’influence qu’il a eue sur l’évolution de l’art pictural de leur pays. D’où le surnom qu’ils n’hésitent pas à donner à Grez« le village sacré« . Aujourd’hui encore, ils sont un certain nombre chaque année à parcourir des milliers de kilomètres pour fouler ses pavés, le photographier ou mieux encore le croquer dans leur carnet de voyage.

En 2000, l’association des musées d’art japonais a organisé dans cinq villes, une exposition « The painters of Grez sur Loing » réunissant près de 150 toiles réalisées à Grez par des artistes de toutes nationalités. Une grande première!

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A L’ECART DES GRANDES VILLES

La peinture en camaïeu de gris semble avoir été une caractéristique commune aux œuvres des peintres de Grez. Le paysage, par sa nature même, semble bien avoir invité à ce genre de peinture.

« Point d’ombres prononcées, point de lignes dures, l’air aux teintes de violette est presque toujours brumeux, les objets se fondent, moins cependant que dans les paysages de Corot… »

ainsi s’exprime August Strindberg dans son livre « Parmi les paysans français » avec le regard aiguisé du peintre qu’il deviendra par la suite.

expogrezscn350. Catalogue de l’exposition réalisée en 2000 par la Ville de Grez sur Loing avec le concours de l’association « Les Amis de Grez » .

Si le phénomène des colonies artistiques de Grez-sur-Loing n’a que peu d’échos en France, les connaisseurs de la peinture de plein air du 19° siècle de pays aussi divers que la Grande-Bretagne, la Scandinavie, les Etats-Unis ou le Japon, reconnaissent le rôle qu’a tenu ce modeste village d’Ile de France.

Les artistes sont bien souvent passés par Barbizon avant d’accéder à Grez.

Et après leur passage à Grez, d’autres lieux les appellent : Giverny, Pont-Aven, Concarneau, Etaples, Carolles, Skagen (Danemark) ou Old Lyme (Etats-Unis).

Le peintre anglais Dawson Dawson-Watson se souvient que Leslie Breck lui aurait ainsi décrit la toute première visite à Giverny :

« Au printemps 1887 [lui et] Willard Metcalf, Theodore Robinson, Blair Bruce, Theo Wendel, et un gars nommé Taylor mais dont il ne se rappelle plus le prénom [c’était Henry Fitch Taylor ] cherchaient où aller pour l’été. Ils déclinèrent les endroits habituels, Pont Aven, Etretat, Ecoigu et Grèz.

Ils voulaient trouver un nouvel endroit et, en consultant le tableau des départs à la gare St Lazare, ils trouvèrent que Pont de l’Arche conviendrait bien. Ils décidèrent donc de visiter la ville et de voir si elle était aussi pittoresque que son nom l’indiquait.

Le train pour Pont de l’Arche suivait la Seine et entrait en Normandie et il fallait changer à Vernon. En arrivant à Vernon, Metcalf leur fit remarquer un petit village aux maisons blanches et avec une église romane au pied de la colline de l’autre côté du fleuve et leur dit qu’il trouvait cet endroit joli. A Vernon, on leur dit que le village s’appelait Giverny.

Une fois dans le second train, ils eurent le plaisir de revoir Giverny en traversant la Seine et en revenant sur leurs pas. Les peintres tombèrent tous d’accord que s’ils ne trouvaient pas Pont de l’Arche à leur goût, ils reviendraient à Giverny le lendemain matin.

C’est exactement ce qui arriva.  » _in O.T. website de Vernon-Giverny

« …Dans le Connecticut, dans le Maine, à Long Island, partout sur la côte Est naissaient des foyers d’enseignement qui rappelaient Pont-Aven, Concarneau, Grez-sur-Loing, Giverny… » _Annie Cohen-Solal in « Un jour, ils auront des peintres » 

La mémoire des colonies de Pont-Aven, Concarneau, Barbizon et Grez-sur-Loing pour la France, était présente à l’exposition « Les colonies d’artistes en Europe » organisée par le Germanisches National Museum en 2001 à Nuremberg.

colonies-artistes. La délégation de Grez sur Loing à Nuremberg .

Extraits du document de présentation de l’exposition :

« Sous le signe de la plaine et du ciel.

Les colonies d’artistes sont un phénomène d’histoire de l’art et de la culture dont la dimension touche toute l’Europe. Partant du village de Barbizon au sud-est de la métropole d’art qu’est Paris, se formèrent dans la seconde moitié du 19° siècle et dans toute l’Europe, des centres en milieu rural, qui devinrent d’importants lieux de naissance d’art.

Dans les colonies d’artistes, à l’écart des grandes villes et cependant en relation étroite avec elles, des peintres, des écrivains, des compositeurs s’établirent. Dans une préoccupation intense de la nature les entourant comme du monde villageois, ils se consacrèrent à des sujets de tableaux qui, dans les colonies d’artistes en Europe, menèrent à des résultats artistiques semblables… « 

http://www.euroart.eu/


DOCUMENTATION

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LIVRES

 

 

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Catalogue de l’exposition

du 21 octobre au 26 novembre 2000 au Yamanashi Prefectural Museum of Art;

du 2 décembre 2000 au 21 janvier 2001 au Fuchu Art Museum;

du 27 janvier au 4 mars 2001 au Otani Memorial Art Museum, Nishinomiya City;

du 10 mars au 15 avril 2001 au Nariwa Museum;

et du 28 avril au 3 juin 2001 au Sakura City Museum of Art.

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(épuisé)

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livre-artistesduboutdumondescn403_wpL’OUVRAGE DE REFERENCE


 

DVD

Les aventuriers des mers du sud_StevensonRL_AventuriersSud_Film

Réalisation: Daniel Vigne, réalisateur. Avec Stéphane Freiss, Jane Birkin, Géraldine Chaplin. Coproduction ARTE France, Exilène Films, avec la participation de France 2 . 2005 .
Les dernières années de la vie de Robert Louis Stevenson sur une des îles Samoa où, avec sa femme Fanny et
aux côtés des indigènes, il combat 
les puissances coloniales.

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Ce site a été réalisé par
l’association Artistes du Bout du Monde
&
La Bulle Tech

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